Elections municipales les 9 et 16 mars 2008
POUR UN DEVELOPPEMENT RESPONSABLE, MAÎTRISE ET SOLIDAIRE
DE MONTBONNOT-SAINT-MARTIN
Une liste « Montbonnot-solidarité ». Pour quoi faire ?
Si nous sommes demain majoritaires, nous nous engageons à travailler avec l’ensemble du conseil municipal. Si nous sommes minoritaires, nous avons l’ambition de participer à une réflexion collective. Dans les deux cas, le fonctionnement des commissions et l’information des élus, notamment en matière de choix budgétaires et de communication des études techniques, devront être améliorés par rapport à ce que nous connaissons depuis sept ans.
La « démocratie de proximité et participative » dont s’est réclamé le nouveau maire dans le bulletin municipal (n° 64, page 3) ne doit exclure personne. Elle serait consolidée par la communication des études techniques sur lesquelles se fondent les choix municipaux et le dialogue avec les associations (notamment les unions de quartier) sur les projets de notre commune, avant que ceux-ci ne soient adoptés.
La
commune est le seul territoire où les habitants peuvent prendre une part active aux décisions qui les concernent. Les réunions de quartiers doivent donc être des réunions de consultation et ne
pas se limiter à la présentation de projets « tout ficelés ». Nous ne voulons plus être mis devant des faits accomplis !
Notre équipe s’appuie sur le travail de l’association « Vivre à Montbonnot ». Elle est largement ouverte. La majorité de nos candidats n’appartiennent pas à une formation politique même si certains sont membres du Parti Socialiste. Aucun candidat ne se range sous la bannière de la majorité présidentielle.
Ceci nous distingue de l’équipe municipale sortante, bien que nous saluions la résistance de ses principaux responsables à ‘’ l’opération Carignon ‘’ en juin dernier.
Effectivement, la participation de trois élus de cette liste a contribué à certains changements, par exemple dans le domaine de la réalisation de modes de déplacement «verts» ou du logement social. Nous nous situons dans la continuité de leur action. Tant mieux si nos idées sont «récupérées» pourvu que ce soit pour le bien commun ! Il reste néanmoins beaucoup à faire et notre liste a l’ambition d’y contribuer.Quel développement pour Montbonnot ?
Les riverains de l’autoroute, en particulier au voisinage de la ZIRST, subissent les nuisances d’une circulation automobile envahissante. Comment limiter cette pollution et nous préparer à un monde où les contraintes climatiques et la raréfaction du pétrole ne permettront plus la prééminence de la voiture individuelle dans les déplacements ?
Se loger à Montbonnot
Nous approuvons sur ce point la politique de la municipalité sortante : répartir des logements sociaux de
qualité parmi les constructions nouvelles, sans que rien (si ce n’est le financement) ne distingue les uns des autres. Reste que ces 120 logements actuels de notre commune ne représentent que 7%
du parc d’habitations de Montbonnot.
Le Plan Local d’Urbanisme voté en 2005 par la majorité sortante du conseil n’impose qu’un minimum de 20% de logements sociaux
sur les nouvelles constructions.
C'est évidemment insuffisant pour rattraper notre retard par rapport à la loi qui fixe un objectif de 20% sur l’ensemble du
parc d’habitations. Comme l’indiquait le rapport du commissaire enquêteur, il faut prévoir plus de 20% dans les nouvelles constructions et ne tolérer aucune exception comme celle accordée au
promoteur du nouveau quartier « Espace St Martin ». Ce quartier sera pourvu d’équipements et de commerces de proximité. Il est donc particulièrement
regrettable que la proportion de logements sociaux y soit si faible et qu’il n’y ait pas été prévu un centre de vie pour l’accueil des personnes âgées isolées.
Notons aussi la spécificité des communes du canton qui est d’avoir des centres bourgs créés en proximité des flancs de falaise. Les habitations, souvent de taille importante, sur de grands terrains, sont pour la plupart occupées par les anciens de nos villages qui ne sont pas toujours en capacité de les entretenir. De plus, leur autonomie diminuant avec l’âge, ces personnes se retrouvent isolées avec des déplacements compliqués autrement qu’en voiture particulière. Nous veillerons à la qualité du maintien à domicile aussi longtemps que possible par le soutien de toutes les mesures nécessaires : soutien financier aux associations d’aide à domicile, mise en place de visites chez les personnes âgées, aide aux déplacements par la mise en œuvre de taxis à la demande, proposition de création d’un centre de jour intercommunal avec l’aide du Conseil Général.
afin de pouvoir faire appel aux bailleurs sociaux et aux bâtisseurs de logements aidés, et également pour permettre la réalisation des infrastructures nécessaires à l’amélioration des transports en commun : tram, trolley ou bus. Le rôle des élus est d’abord de préparer l’avenir et d’assumer la solidarité. Les opérations d’urbanisme doivent prévoir les « petits équipements » de proximité, par exemple les aires de jeux pour enfants (avec bancs pour parents).Enfin, pour les personnes âgées devenues trop dépendantes pour rester chez elles, nous travaillerons avec le Conseil Général (collectivité compétente pour la création d’un Etablissement Hospitalier pour Personnes Agées Dépendantes) à la création de places d’hébergement, essentiellement situées dans notre canton afin de maintenir les liens avec les proches (familles, amis, voisins).
Environnement et développement durable.
Nous proposons que la commune étudie la possibilité d’une confection sur place (ou en association avec les communes voisines) de repas pour les cantines scolaires. La restauration des enfants et des jeunes doit jouer un rôle éducatif et conduire à des pratiques alimentaires équilibrées et saines avec, notamment, introduction de produits « bio » et de produits locaux, en particulier des agriculteurs de « l’Y grenoblois ».
La municipalité doit être à l’écoute des associations de nos quartiers dont certaines ont d’ailleurs des préoccupations communes avec celles de nos voisins : par exemple nous devons prendre position pour que soient limitées les nuisances sonores provoquées par les abus constatés dans les pratiques de l’aérodrome du Versoud (horaires, silencieux non conformes et surtout acrobatie, voltige aérienne pratiquée, avec des moteurs surpuissants, par une toute petite poignée d’amateurs). Nous nous opposerions à une utilisation nocturne de cet aérodrome.
La qualité de la vie à Montbonnot est amoindrie par la pollution (atmosphérique et sonore) causée par l’autoroute et les difficultés de circulation pour rejoindre Grenoble ou pour accéder à Inovallée (ex-ZIRST). La commune doit demander la limitation à 90 km/h de la vitesse sur l’autoroute entre l’échangeur de Montbonnot et Meylan et étudier la possibilité d’une protection physique contre le bruit de l’autoroute. Associée à un urbanisme de qualité, la promotion des modes de déplacement alternatifs à l’automobile sera une contribution majeure de la commune à la défense de notre environnement.
Se déplacer de et dans Montbonnot.
Même si certaines voies apparaissent sous-dimensionnées, la priorité ne doit pas être donnée à de nouveaux aménagements favorisant l’usage de la voiture individuelle ; les transports en commun et les modes de déplacement « doux », voies cyclables et cheminements piétonniers, sont à développer d’abord.
trottoirs de largeur
suffisante ou chemins spécifiques aménagés et que le réseau de pistes cyclables soit densifié et connecté à celui des communes voisines (sans accroître les difficultés dues au relief comme à la
sortie amont du lotissement EDEN)
L’existence de transports scolaires ne doit pas exclure nos lycéens, ni nos collégiens, de l’utilisation des lignes régulières lorsque leurs horaires permettent des trajets plus rapides. (Réciproquement les transports scolaires devraient pouvoir être utilisés par les autres usagers.) Il est impératif de sécuriser les arrêts correspondants, notamment par des passages protégés (par exemple à l’arrêt qui en est dépourvu Avenue de l’Europe, (malgré les demandes réitérées de nos représentants au conseil municipal sortant). Le circuit de minibus permettant (notamment aux personnes âgées) de joindre les centres commerciaux ou la bibliothèque pourrait être développé.
Pour une transformation des formes de coopération inter communale.
Or la position d’une commune qui vivrait repliée sur elle-même n’est pas tenable à long terme. C’est donc notre intérêt bien compris de prendre nous-mêmes des initiatives de solidarité inter- communale qui pourront aller jusqu’à une communauté de communes.
D’ores et déjà, nous proposons :
- que soit étudiée la création d’une régie intercommunale de distribution de l’eau, solution réputée plus économique pour les usagers,
- que soit organisée une réflexion intercommunale sur l’hébergement d’urgence
Faire du sport, se cultiver, se distraire, s’épanouir à Montbonnot.
En dehors de la formation des scolaires, collégiens et lycéens, la plupart des activités sportives et culturelles sont organisées par des associations dont la vitalité est une richesse de notre commune. L’aide de la municipalité consiste d’abord à mettre à leur disposition les installations sportives et les salles qui permettent ces activités. Ces salles et installations sont souvent saturées et certaines associations sont amenées à refuser des inscriptions faute d’équipements adéquats. Nous approuvons les projets de nouveaux équipements à proximité de la future maison de la petite enfance.
Lorsque la municipalité doit procéder au recrutement d’animateur, comme récemment dans le secteur de la jeunesse, les critères doivent en être soumis à concertation. Nous proposons que l’apprentissage de la vie démocratique figure dans le cahier des charges d’un tel recrutement, de même que l’encadrement (pour des raisons de sécurité) de l’utilisation d’un « skate park » promis depuis plusieurs années. Les « petits équipements » que nous proposons par ailleurs (aires de jeux pour enfants, cheminements piétonniers sécurisées) favoriseront les promenades et jeux en famille, l’accueil des jeunes enfants par leurs grands-parents etc.
Certains équipements municipaux, par exemple la crèche à inclure dans la maison de la petite enfance, pourraient être ouverts aux salariés des entreprises d’Inovallée (comme c’est le cas de la maison du Pré de l’Eau), avec une gestion mutualisée et une participation financière des entreprises concernées.
EN VOTANT POUR NOTRE LISTE,
VOUS CONTRIBUEREZ AU DEVELOPPEMENT RESPONSABLE, MAITRISE
et vous aurez l’assurance que vos propositions seront traitées par une procédure de démocratie participative enrichie par notre et votre diversité.
- Gadelle Patrice 64 ans Hameau fleuri Ancien vice-président d’université
- Bourgeois Marie 66 ans Bourg CPE retraitée, militante associative
- Gaillard Pierre 57 ans Jayet Chef d’agence d’architecture et d’urbanisme, conseiller sortant
- Colladant Solenne 20 ans Europe Etudiante en histoire
- Dineur Alain 64 ans Doux Ingénieur informaticien retraité
- Durand Fabienne 48 ans Europe Assistante sociale, conseillère municipale sortante
- Pacaut Michel 57 ans Croix verte Agent commercial indépendant
- Arnaud-Larnicol Marylène 43 ans Marvoisie Mère au foyer
- Gronquist Bjorn 54 ans Tartaix Ingénieur
- Masurel Claude 56 ans Saint Eynard Ergonome, militante syndicale
- Guénot Marc 71 ans Doux Chef d’entreprise retraité
- Lequette Christine 50 ans Doux Médecin salariée
- Bergues Jacques 63 ans Croix verte Médecin
- Favel-Derries Patricia 61 ans Chapicole Artiste-peintre et sculpteur
- Thielan Albert 63 ans Bourg Professeur retraité
- Grossiord Colette 61 ans Hameau fleuri Retraitée, militante associative
- Gelas Jean-Pierre 64 ans Bourg Professeur retraité, animateur sportif bénévole
- Perrier Claude 53 ans Chapicole Professeur
- Sogno Claude 68 ans Hameau fleuri Ingénieur retraité
- Despres Isabelle 46 ans Croix verte Enseignant-chercheur
- Durand Thibault 19 ans Europe Etudiant
- Dépierre Brigitte 60 ans Hameau fleuri Bibliothécaire
- Durif Edmond 71 ans Plein Soleil Ingénieur retraité, militant syndical
- Compain Dominique 55 ans Europe Conseillère principale d’éducation
- Lourdeaux Bernard 73 ans Pré Morard Ingénieur retraité
- Pfister Claude 66 ans Doux Professeur d’université retraitée
- Tanche Maurice 85 ans Europe Ancien président d’université
Vous pouvez nous aider... par vos suggestions à transmettre à l'un d'entre nous ou par une participation financière aux frais de notre campagne. Votre chèque à l'ordre de "Michel Pacaut EM 2008" peut être adressé à la présidente de notre comité de soutien: Hélène Rohé, le hameau fleuri n° 60
- 38330 Montbonnot St Martin. ET SOLIDAIRE DE NOTRE COMMUNE L’animation de la vie sportive et culturelle est par excellence le secteur où la démocratie participative s’impose, notamment par le recours au bénévolat. Dans les grosses structures, ce bénévolat est néanmoins une charge très lourde et devrait bénéficier d’une aide de la part de la commune, à commencer par une aide administrative dans la comptabilité ou la réalisation de documents. En outre, une aide de personnel permanent paraît nécessaire à la bibliothèque municipale, pour les activités de loisirs en direction des anciens (auxquels l’Université Inter-Ages pourrait proposer des activités spécifiques comme l’atelier mémoire et les cours de langue qui existent au Versoud) ou pour l’animation en direction des enfants ou des adolescents pendant les vacances scolaires ; l’animation enfants et adolescents pourrait être mieux coordonnée avec la « Ruche ». - que la création de la nouvelle zone d’activités projetée entre la voie et S et l’autoroute se fasse en association avec les communes voisines, Le SIZOV regroupant les 5 communes du canton, Biviers, Montbonnot, St Ismier, St Nazaire et Bernin a à son actif des réalisations importantes parmi lesquelles la zone d’activité de Pré Millet, la déchetterie intercommunale, la gendarmerie, un gymnase, des installations sportives et plus récemment l’Usine de Dépollution des eaux usées (UDEP) ainsi qu’un projet de création d’une nouvelle gendarmerie. Pourtant, lorsqu’il s’agit de logements et d’urbanisme, les cinq communes gardent leur autonomie totale de décision.
Ces mesures, et l’installation ultérieure du tramway, poseront de manière aiguë
la question du financement. En refusant d’adhérer à la Métro (communauté de communes de l’agglomération grenobloise), la municipalité sortante, pour éviter la mise en commun des ressources de la
ZIRST, s’est privée d’une source de financement pour nos transports en commun et a laissé s’instaurer une « frontière » entre Meylan et Montbonnot ce qui nous a privés du
prolongement de la « navette » entre Grand Sablon et Inovallée. En outre le saut actuel du prix du ticket à la limite des deux communes pénalise et dissuade les usagers des transports en
commun. Il est pourtant juste que cette utilisation soit subventionnée par la collectivité à qui elle fait économiser les conséquences des nuisances qui seraient causées par l’usage de
l’automobile. La mise en place dans le « Pays du Grésivaudan » de l’Autorité Organisatrice des Transports Urbains (AOTU), autorisée tout récemment par le préfet (20/12/2007), devrait
contribuer à améliorer progressivement la situation. En 2009, l’AOTU devrait disposer de véritables ressources (subventions du conseil général, participation des communes, versement transport
demandé aux entreprises) pour permettre des améliorations visibles par les usagers.
Nous demandons que la ligne d’autobus desservant la partie meylanaise d’ Inovallée à partir de la station de tramway « Grand Sablon » soit rétablie dans sa partie bonimontaine et prolongée de manière à être utilisables pour les déplacements des habitants proches de l’avenue de l’Europe ou du Pré de l’eau. L’amélioration de l’accès à Inovallée est indispensable, ne serait-ce que pour éviter l’engorgement de l’Avenue de l’Europe. Il faut enfin développer les transports en commun le week-end pour permettre à tous, et en particulier à nos jeunes, de rejoindre l’agglomération grenobloise pour leurs loisirs ou autres déplacements sans être tributaires de leurs parents.
L’implantation de nouvelles constructions doit s’accompagner d’une amélioration de la desserte en transports en commun avec concertation quant à l’implantation des arrêts (dotés de l’équipement nécessaire : abris et bancs). A ce titre par exemple un arrêt d’autobus devrait être implanté à mi-chemin de la route de la Doux et un autre au niveau des immeubles Amphitéa. Prendre notre part à l’effort de construction, en particulier, comme la loi nous l’impose, en matière de logement social est un devoir de solidarité territoriale. C’est aussi notre intérêt, si nous réussissons à orienter l’attribution de ces logements vers les jeunes ménages issus de familles habitant Montbonnot ou vers les personnes qui y travaillent. Ceci bien entendu de manière impartiale et dans le cadre des plafonds de ressources permettant d’y accéder. Précisons à ce sujet que, pour nous, logement social ne doit pas signifier ségrégation sociale ou faible qualité de construction. De nouveaux arrivants viennent vivre à Montbonnot-Saint Martin dans un cadre agréable, mais à quel prix ! A cause du coût des terrains et des loyers, nos jeunes, arrivés à l’âge adulte, peuvent-ils y vivre ? Nos anciens y trouvent-ils, et trouverons-nous nous-mêmes lorsque les contraintes de l’âge deviendront pesantes, l’environnement social et commercial pour y demeurer ?